The Gangbé Brass Band song “Alladanou” makes specific historical, linguistic, and musical references to Benin’s precolonial, colonial, and postindependence histories. I use these references as a point of departure in exploring the relationship of the song to the royal court style of adjògàn. I consider how the Cameroonian political theorist Achille Mbembe’s framework of multiple temporalities illuminates the historical flexibility at play in Gangbé’s album Togbé. I conclude by proposing an analytical framework for analyzing “Alladanou” that proceeds from an interest in audience, relationality, the Fon concept of gbè (voice or sound), and resonance.

La chanson du Gangbé Brass Band “Alladanou” fait certains références historiques, linguistiques, et musicales aux histoires précoloniales, coloniales, et de la postindépendence du Bénin. J’utilise ces références comme point du depart pour explorer la relation de la chanson au style du cour royal de l’adjògàn. Je considère comment les idées du theorien politique camerounais Achille Mbembe illuminent la flexibilité historique en jeu dans l’album Togbé de Gangbé. Je conclus en proposant un cadre analytique pour l’analyse de “Alladanou” qui procède d’un intérět à la publique, à la relationnalité, au concept Fon du gbè (la voix ou le son), et à la resonance.

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