Abstract

In this article, identity is complicated by considering examples of marks that denoted membership in the Poro society of the upper Guinea coast among the so-called Liberated Africans freed in Sierra Leone in the nineteenth century. As opposed to a correlation of ethnicity with scarification, this article demonstrates that scarification as an identifier may be understood in far more nuanced and complex ways. The article further shows the familiarity that British clerks in Freetown had concerning the Poro society. Their use of the term “purrah,” specifically to indicate body markings among Liberated Africans removed from seized vessels with no further explanation, indicates that familiarity. The article considers how scarification may continue to be used to understand origins and identity within documents originating along the upper Guinea coast, while underscoring the meanings of such body marking.

Résumé

Cet article complique le thème de l’identité avec l’exemple des marques corporelles signalant l’appartenance à la société Poro, localisée sur la côte de Haute-Guinée, chez les Africains Affranchis qui avaient été libérés au dix-neuvième siècle. Au lieu d’une corrélation entre l’ethnie et la scarification, cet article démontre que la scarification comme marqueur identitaire peut être compris de manière bien plus complexe et nuancée. L’article montre également que les employés britanniques de Freetown connaissaient bien la société Poro. Par exemple, ils utilisaient le terme « purrah » sans que des explications supplémentaires soient nécessaires, pour indiquer spécifiquement les marques corporelles chez les Africains Affranchis trouvés sur les navires saisis. Tout en soulignant les significations de ces marques corporelles, l’article examine de quelle manière la scarification peut continuer d’être utilisée pour déterminer origines et identité dans les documents provenant de la côte de Haute-Guinée.

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