Abstract

This article (re)examines the testimony of Abina Mansah, a young Akan-speaking woman who brought charges and testified against her former master, Quamina Eddoo, for her illegal enslavement in 1876. Both inside the judicial Assessor’s Court in Cape Coast Castle and within subsequent scholarly interpretations of her testimony, the label “slave” functioned as the primary marker of Abina’s identity and the analytic lens through which we understand her experiences and motivations. In this rereading of her testimony, however, we explore the centrality of her status as a married woman to her identity, and argue that her decision to take Quamina Eddoo to court was actually a strategy that she pursued to ensure her spiritual and physical health and to safeguard her.

Résumé

Cet article (ré)examine le témoignage d’Abina Mansah, une jeune femme de langue akan ayant porté accusation et déposé contre son ancien maître, Quamina Eddou, pour son asservissement illégal en 1876. À la cour du juge assesseur au fort de Cape Coast, aussi bien que dans les interprétations académiques subséquentes de sa déposition, l’étiquette d’« esclave » agissait comme le principal indice de l’identité d’Abina et l’angle analytique à travers lequel nous comprenons ses expériences et ses motivations. Toutefois, dans cette relecture de sa déposition, nous explorons le rôle central, dans son identité, de son statut de femme mariée, et nous proposons que sa décision d’amener Quamina Eddou en cour était en fait une stratégie qu’elle poursuivait afin de garantir sa santé spirituelle et physique, et pour se protéger.

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